"Abirato" on réfléchie d'abord...

Insultes, critiques, regard..vérité au pays du paradis

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Passé et avenir ne doivent pas collaborer

Publié le samedi 16 juin 2007

Il n'y a rien d'étonnant aujourd'hui dans la stratégie de Mr Temaru. Il a gagné les élections dans les règles démocratiques. Il instaure ses idées comme tout président élu, et place ses hommes de mains comme un jeu d'échec. Rien d'étonnant non plus que son jeu, il n'y avait pas pensé, risque de le perdre. Sans stratégie, c'est la loi de la chance qui règne. Et la chance n'a jamais bercé la politique. C'est un jeu d'aveugle qui est gouverné par le sens de l'intuition, plus que par le sens du touché des réalités.

Il gouverne et cela avec une main de fer. Il vante l'indépendance, culbute Marianne en public, et fais exactement le contraire de ce qu'il a promis. Vous me direz, rien de vraiment neuf. Mais voilà depuis quelques mois déjà qu'il sait qu'aux prochaines élections, il sera au chômage. Son peuple maohi risque de le remercier, pour sa tenue des affaires proche de l'irresponsabilité et sa parole vertueuse en faveur d'une indépendance qu'il vante tel qu'un un souhait collectif.

Il se trompe terriblement. L'élection de Papenoo marque la fin de l'occupation. Il faut y voir un rejet de la donne actuelle, aussi symbolique soit-elle cette élection. Elle marque le début d'un virage sec et dangereux. Mais sachez-le, l'important ce n'est pas de virer les rigolots qui vident nos tirroires caisses, mais de trouver leurs remplaçants, en évitant de répeter l'histoire...

Avis de passage

Publié le samedi 16 juin 2007

La démocratie a sonné chez nous. Personne ne lui a répondu. Elle vous a laissé un message. Elle disait : "je repasse demain entre 8h et 12h".

Le lendemain donc l'action se représentait comme la veille. Personne ne répond à la porte. A l'autre bout de l'interphone il y a des milliers de personnes qui entendent le bruit de la sonette. Mais, personne ne bouge. Chacun espère que c'est son voisin qui bougera pour aller répondre. Mais personne ne bougera. La démocratie partira donc, elle ne reviendra pas. Et c'est depuis ce jour que nous avons perdu tout contact avec elle. Rappelez-vous, c'était en mai 2004.

Seul

Publié le samedi 16 juin 2007

Seul est le mot que l'on bannit tous de notre dictionnaire. Un mot qui à lui seul, inspire la peur, l'échec, le rejet, le repli, l'autarcie, la fin de l'envie. Rien n'est pire que la solitude. Un être vous manque et tout vous paraît dépeuplé.

Il est donc par nature de se rassembler. De se créer des affinités, des relations, pour ainsi dire s'entourer pour ne pas se retrouver seul. Vivre de soi même est un échec en soi. L'autre nous apporte un regard externe, et complète notre construction de soi.

Certains, qui paraissent souvent entouré, leader de groupe, toujours souriant, cultive en eux une sagesse de la solitude. La peur, ne leur en parlez même pas, ils vous répondront jamais, ils vous feront un sourire. Le sourire de la peur, le sourire de l'aveu. Une faille dans le système de l'homme.

Pour cette raison, ne partez jamais à la conquête de l'entourage forcé, des relations obligés. Construisez vous un réseau à la portée de vos valeurs. Dans votre existence, il y aura toujours une relation qui vous sauvera la vie. Il est certain que vous même, vous n'aurez même pas pensé à elle. Mais à trop s'entouré, on passe à côté des relations utiles. On cultive la quantité au détriment de la qualité. Et à la fin on se retrouve seul, au milieu de nulle part, à la croisée des chemins de sa vie, dubitatif entre agir ou subir. Et c'est à ce moment précis, qu'on dit :"Je suis seul".

En nerfs !

Publié le samedi 16 juin 2007

Je me tâte la cervelle depuis déjà quelques semaines. Juin, Juillet, Août sont synonymes de vacances d'été pour vous ! En ce qui me concerne, ce sera 2 mois de stage à l'international. Pffff.....la galère pour trouver chaussure à son pied dans cette jungle qu'est le monde du stage. Pire, lorsque c'est à l"étranger. Visa, logement, stage ! Le tiercet de l'épreuve, de la lutte, et de l'échec !

J'ai décidé donc, pour faire simple, d'ignorer les bonnes vieilles recommandations de mon directoir de stage ! J'ai décidé de retourner marcher sur mes terres natales, loin de toute cette agitation girondinne qui commence sèvrement à mettre ma patience à l'épreuve. Raz le bol de chercher, je rentre chez moi. Travailler deux mois pour la société AWAC, qui recrute et forme des PNC pour 60 compagnies aériennes dans le monde. Ce sera comme ça et pas autrement, et tout cela pour 5 malheureux points sur ma note de stage en moins ! Rien que ça ! La stupidité humaine n'a à mon sens aucunes limites.

Fuck You

Publié le samedi 16 juin 2007

Il ne vous est pas adressé ! C'est mon professeur d'Organisational Behaviour in Environnement Business Organization, qui nostalgie au poing, nous racontait ses récits de jeunesse. Fier de supplanter la moyenne nationale, avec son Sup de Co Bordeaux, son MBA d'HEC, et son MBA de Sciences Po, il vante les mérites de sa réussite. IBM en a fait les frais de cette fierté méritée, pour avoir oser lui dire qu'il était comme tout le monde ! N'imaginez même pas le personnage lorsqu'il chausse la colère à ses pieds, c'est tout simplement indescriptible !

L'animal qu'il est, prend plaisir à relater son journal intime, qu'il sert à chacun de ses cours, pour le rendre soit disant plus vivant. Quoi qu'on en dise, sa matière tente de décrypter l'oganisation des organisations. Pour résumer, nous apprendre à comprendre le monde que sont les organisations internationales, entreprises incluses. Et cela s'il vous plaît en Anglais ! Un chef d'oeuvre à entendre ce prof !

20 poils au QI

Publié le samedi 16 juin 2007

C'est fait, vingt années d'exercice épicurien. 20 ans de batailles acharnées contre la vie, pour vaincre mon complexe d'oedipe, noyer ma crise d'adolescence, faire les 400 coups de la majorité. Des moments de lutte, de plaisir et de repos. Un tout rassemblant peur, joie, et rire !

Les "années fac", on s'en rend bien compte passent à coup d'éclair. BAC, Prépa, Ecole de commerce, tout passe si vite, si peu de temps pour contempler la joie de la réussite. Si peu pour réfléchir sur ses propres choix.

Dans ma vie, j'ai eu bien de plaisir à partager et à donner. Que de passions pour les relations humaines, l'intégration du quotidien de l'autre pour l'écouter, le conseiller, et lui donner une épaule sur laquelle pleurer. "Mes patients", je ne les compte plus. Exilé de ma propre nature, je conçois l'avenir comme l'enrichissement issue de l'échange d'idées avec l'autre.

20 ans donc à combattre la solitude, à guêter la providence, à s'enquiloser de connaissance du monde. Une vie tout simplement comme la vôtre fondée sur l'altruisme, le respect mutuel, et la quête du succès.

Amis du soir, Bonsoir.

Dispute

Publié le mardi 27 février 2007

Il faut dire que les disputes "ça fait chier tout de même !". Disons que lorsque l'on ignore son pourquoi, son comment et bon dieu qu'est ce qu'elle a ? Là à ce moment précis on est submergé d'incompréhension, on veut tuer le voisin, balancer la lampe, bref foutre le camps !

Eh bien moi ça je n'ai jamais connu. Ce sentiment de colère que l'on peut avoir, ça je ne connais pas. Et dieu que je vous envie.

La dispute c'est le témoin du progrès dans une relation. On se dispute parce qu'on est pas d'accord sur tel choix de lessive, sur tel choix de savon, bref pour des conneries ! Et dire que l'on promet toujours de faire des efforts en couple. On fait tellement d'effort pour conquérir un coeur, si peu pour le garder.

En gros se disputer revient à dire que le couple est inscrit dans une dynamique de progrès. On échange (certes de manière houleuse), mais le conflit est la meilleure manière de créer cet échange charnelle entre deux personnes. Car après la dispute vient la réconciliation. Et elle les gars, c'est que du bonheur. On crée des tensions volontaires pour créer ce que je nomme : "la dynamique des coeurs".

Ceux qui ne croiseront jamais la dispute doivent prendre beaucoup de précautions. Car ne jamais se disputer c'est soit se ressembler, soit créer des pulsions refoulées et où l'on ose jamais dire ce que l'on pense, résultat on garde pour soi. Et pour finir un jour ça exploser et cette première dispute sera également la dernière.

Pourquoi sommes-nous inconscient ?

Publié le dimanche 18 février 2007

Voici une question qui semblera être une bêtise de premier ordre pour certains. Pour d’autre elle meublera le vide de notre insouciance.

En Polynésie française, bien plus que nulle part ailleurs, on vit au gré du soleil et des mers. On se retranche dans un exécutoire d’exclusion volontaire.

Notre mode de vie, si cher à nos yeux, si artificiel pour d’autres est le fruit de tout ce paradoxe qu’est notre soit disante « richesse » ; on pense en détenir la propriété subjective avec un pouvoir de contrôle objectif. C’est tout l’inverse en réalité, notre mode de vie on le subit chaque jour, on le vante tel un mérite alors qu’il tue l’insertion sociale et entretient la précarité.

Sur ce point, les indépendantistes gouvernaient l’idée de la régulation sociale. Combattre misère, pauvreté, exclusion, ces mots qui effraient n’importe quels politiciens et qui surgirent à tout rempart en campagne électorale.

Bref l’inconscience qui tremble d’ignorance volontaire dans nos pensées rythme la collectivité à une schizophrénie de fou ! On défend les droits sociaux tout en revendiquant une tirade du SMIC. Mais quelle inconscience !

On ignore les hommes que l’on pend et c’est chaque jour, sur chaque feuille de nouvelles lois que l’on fait couler le sang des exécutés sociaux, et de ces mendiants politiques prêt à réclamer à tout virage un coup de pied sur l’accélérateur social qui in fine pollue l’environnement de notre chere et belle cité.

St Valentin

Publié le mercredi 14 février 2007

Débat floral, fête commerciale, aveux d'amour, la St Valentin ce symbole des croyances sentimentales a encore frappé. Il (ce symbole), Elle (cette croyance) viennent de faire de nouvelles victimes (toujours les mêmes), ces consommateurs prêt à dépenser leur euros pour les plonger dans un vase et les laisser se mourir devant eux deux jours plus tard.

En gros dans toute ce semblant de véritables fêtes, c'est une vraie religion la St Valentin. J'ai encore du mal à croire que l'on est reussi à inventer cette institution, cette date clef de l'année qui érige une colline sur un relief commercial normalement très plat ce mois-ci. L'arnaque de l'année sur laquelle on a encore succombé (vous comme moi d'ailleurs).

Mais que voulez-vous le quotidien ce sont des idioties à répititions. Une de plus, une de moins, ma foi on ne va pas en faire une histoire.

A l'encontre de notre paresse

Publié le samedi 10 février 2007

Pour ceux qui le savent déjà, en Polynésie française on se flatte d'être la porte d'entrée du paradis. On y trouve du bleu, du jaune, et de l'argent. Bref on y vit très bien, je dirais même trop bien.

Pour ceux qui y vivent et qui n'y sont jamais sorties, ils croient qu'au présent et pensent l'avenir comme un avantage acquis. Certains coléreux remettent sur le tapis la parenthèse nucléaire, qui cela dit n'est toujours pas refermée.

Il y en Polynésie ce que je nomme "La Paresse du Progrès", cette lassitude à combattre notre développement handicapé d'une absence de conscience citoyenne. En réalité personne ne sait de quoi sera fait demain et c'est au rempart de l'indépendance et de l'autonomie que chaque jour on paresse face à l'oublie de notre propre lâcheté. C'est à dire qu'on préfère siroter un chi chi, plutôt que de se dire :"On n'est pas dans la merde !"

En Polynésie, l'entrée au Paradis, c'est aussi la porte d'entrée du soucis, de l'incompréhension, de ce que l'on ignore. Comment comprendre le Peuple Polynésien qui se berce dans une insousciance déconcertante et qui fige ce lieux-dit sur l'un des plus grands malentendus culturels de son histoire. On aime l'histoire, apprenons à aimer l'avenir.

Critique de sage

Publié le jeudi 1 février 2007

Il y a comme un air de démolir l'iceberg de l'indépendance. Froid dans son propos, mesquin dans ses idées, qui cache sous ce qu'il veut bien montrer un vide d'air, congelé par une colère passée. A celui qui veut bien y croire à ce cartel de la libération flossienne, des tenants et aboutissants d'une réthorique qui par son verbe dépassionne plus d'un.

Dans l'océan autonomiste qui se tourne vers une pluralité colmatée, on enchérit sur les valeurs sûres, sur la jeunesse des partis aussi symolique soient-ils visant à incarner une nouvelle droite autonomiste pour supprimer l'image de cette "droite caviar". Te Mana To'a-l'esprit du guerrier incarne ce nouveau souffle. Mais sans renier les valeurs qui sont les nôtres, l'autonomie et la République française, on ne peut négliger le sens civique de l'histoire. Celui qui a dévié notre histoire et qui a perenisé en quelques sortes notre avenir.

Avenir auquel on reste de plus en plus circonspect, lequel on vend volontier à la couleur de la présidence, et qui s'avère au final plus complexe. Un processus d'accession à l'indépendance qui serait le pire des remparts à notre avenir, oblige la promesse d'une conscience citoyenne saine et raisonnable. Quid de ces Polynésiens qui autre fois n'avaient pas même idée d'avaliser l'opportunisme indépendandiste contre la stèle de l'autonomie ? Où sont-ils passés ?

En réalité le Taui a bien eu lieu et a rétablit un relatif ordre. Il a été un transit idéologique politique et a su éluder en bien des consciences, l'existence d'une pluralité (possible) des idées en Polynésie française. Il a montré que l'autonomie n'est pas "la solution finale" à notre avenir et que le débat méritait à être colorer. Il nous a ouvert de nouvelles possibilités de pensées, car l'important n'est pas d'imposer mais bel et bien de proposer. Et sur ce point précis, au regret d'avoir vu des avancées concrètes, le Taui a excellé dans la manière de penser les choses, du moins de les penser autrement.

De la pourriture de l'homme

Publié le jeudi 25 janvier 2007

Entre hommes, on a toujours tendance à provoquer la bataille. Celle qui déterminera le mal gagnant, celui qui saura user des arguments les plus mesquins, les plus idiots, les plus délirants. Il faut avouer que sur ce terrain les femmes peinent un peu.

En tous les cas, on a toujours à défendre notre cause jouissante au rythme de mots qui jouent le jeu de la surenchère. On ment, on va jusqu'à trahir sa propre altérité à vanter la sagesse de ses idées. On cultive le mensonge, la haine, la colère.

Derrière tout cela, on cherche le gain, la victoire, le succès. La reconnaissance par la communauté de notre victoire, la reconnaissance par la communauté de la défaite de l'autre. Ce qui nous excite et nous plâit c'est bien détruire l'autre, ruiner un instant de sa vie, pourrir toute sa conscience.

Une vengeance version surgelé que l'on réchauffe avec nos nerfs et que l'on sert cru ! Ici à cet instant précis, on accomplit l'erreur, on va occuper Paris sans motif, on va violer nos propres règles, abattre notre éthique. C'est à ce point de non retour qu'il ne faut pas arriver. C'est à ce point que vous devez me forcer à ne pas y arriver.

Mardi

Publié le lundi 25 décembre 2006

Mardi je suis en congé. En congé de toutes formes de pensées, d'espoir et de regrès. Mardi je fais le vide et je croise les mains à attendre le passage de la providence. Peut-être s'arrêtera t-elle pour me tendre la main, ou me tendra t-elle un doigt. Un doigt de l'honneur pour le changement que j'attend, celui là qui devra être le premier mais aussi le dernier.

Le pays aspire à une instabilité qui donne du vertige à la balance du bon sens, et rythme la politique à une discussion de comptoir. Ils ont réduit le débat à une parole sociale, plus qu'à une parole morale. Et ils ont tous oublié d'en définir les aboutissants qui n'ont aujourd'hui pas manifesté leur précense.

On attend tous la larme de l'espoir. Mardi, la Polynésie française sera peut-être reprise en main par une équipe de rénovateurs, ou d'inquisiteurs. En tous les cas les deux régimes on les connaît bien, espérons qui saurons nous surprendre. Car jusqu'à preuve du contraire, nous avons toujours pas résolu la question essentielle : Comment peut-on envisager un avenir tranquille, si nous n'avons pas réussi à restaurer la vérité de notre passé qui fracture notre conscience collective ?

Mardi, peut-être, nous aurons la réponse. Mais rien n'est moins sûre que Mardi, nous ne voguerons pas vers les mêmes erreurs.

Partiels

Publié le lundi 18 décembre 2006

C'est parti pour les partiels ! Demain, le droit, l'économie, les relations internationales, le marketing vont faire fondre ma matière grise. Après la cuite de lecture, d'analyse et d'ingurgitation de connaissances, demain c'est le lendemain de cuite : la régurgitation à l'état brut de tout ce panflet de l'intellectualisme.

Encore un moment de stress, de peur de ne pas savoir, et se demander de quoi parle ce foutu concept de dupole Cournot-nash ! Le temps sera au monologue du silence, à la quête du savoir, au retour sur soi. Rien de plus, rien de moins.

Ohh ma belle France, que fais-tu lorsque je ne suis pas là !

Publié le samedi 16 décembre 2006

Ohh ma belle France, que fais-tu lorsque je ne suis pas là !

A moins de cinq mois du feu d'artifice entre les prétendants à l'Elysée, la Belle France glisse sauvagement vers le scénario que l'on connaît tous : On va la brader, la vendre, et la louer au locataire le plus offrant, mais pas forcément le plus intelligent.

Evidemment que c'est un male qui prendra les reines de l'Elysée. Non pas pur égocentrisme masculin, ou encore de machisme, mais bien par raison. C'est comme ci vous demandiez de remplacer la statue de la vierge par une oeuvre de Michel Ange. N'y pensez pas, la vierge ne culbutera jamais le dieu tout puissant. Ce sera toujours l'inverse. Et pourquoi ?

Parce que la France continue de valoriser son patrimoine de moeurs, de l'héritage de son histoire royale, qui jadis était écrite par les hommes. L'histoire politique de la France est vouée à un destin de gouvernance des rois, certes pas sages, mais terriblement prê à conquérir et occuper Paris, sur l'autel du sacrifice de la morale.

En tous les cas, si vous ressentez le besoin de changer les choses, il ne vous reste plus qu'à essayer de supporter la cause féminine même si cette dernière souffle du vent d'un vide absolu sur une population qui semble de ne pas en demander plus.